Somalie

Afrique environnement: la Somalie et le fléau de la sécheresse !

La crise alimentaire en Somalie a créé une situation humanitaire désastreuse. Les Nations Unies estiment que 1,6 milliards sont nécessaires à l’Afrique de l’Est pour éviter la crise. Guerre civile et mouvement de réfugiés rendent difficiles ou impossible l’intervention de secours internationaux.  La situation est grave 12 millions de personnes sont en situation très critique, dont 3,7 millions sont touchées par « la sécheresse exceptionnelle » en Somalie.

Le nord et le centre de la Somalie sont touchés par de graves pénuries d’eau, l’eau disponible étant essentiellement saline. Depuis 1991, les points d’eau, qui sont d’une importance vitale dans ces régions, n’ont pas été correctement entretenus par les autorités gouvernementales et ne peuvent fournir l’eau nécessaire à la boisson et aux cultures. Le Somaliland dans le nord-ouest, connaît une grave crise de l’eau, des villages entiers ont été abandonnés car les conditions climatiques défavorables réduisent les sources en eau.

Le commerce du charbon de bois est en train d’appauvrir rapidement les forêts somaliennes. Le commerce du charbon de bois a des répercussions importantes sur la sécurité des sources de revenus. Il exacerbe les conflits locaux et accroît la vulnérabilité à la sécheresse. La plus grande quantité de charbon est produite entre Baraawe et Kismayo, une région où le conflit lié à ce commerce est devenu violent. C’est aussi l’une des premières régions où la famine a été déclarée en 2011.

Par ailleurs, « La population des déplacés en Somalie est confrontée à un grand nombre de difficultés », a indiqué le vice-Premier ministre Mohamed Omer Arteh. « Entre autres problèmes, et pas des moindres, cette situation, qui était à l’origine provisoire, s’est prolongée jusqu’à devenir permanente. Les personnes déplacées ne jouissent pas du même niveau de protection que les autres citoyens ni des mêmes possibilités d’améliorer leurs moyens d’existence.

Ainsi, le Gouvernement de la République de Somalie s’emploie à affronter ces problèmes en recherchant des solutions durables aux difficultés auxquelles se heurtent la population. Il a officiellement lancé, depuis 2016 la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD ) au niveau du pays. Il a en outre réitéré l’importance de contextualiser et hiérarchiser les ODD au niveau du pays.

 
Perou

Le Pérou est très dépendant des énergies fossiles et veut diversifier son mélange énergétique.

Le Pérou est un pays de l’ouest de l’Amérique du Sud, bordé au nord par l’Équateur et la Colombie, à l’est par le Brésil et la Bolivie, au sud par le Chili et à l’ouest par l’océan Pacifique. Sa superficie totale est de 1 285 215 km2, ce qui en fait le troisième pays d’Amérique du Sud, après le Brésil et l’Argentine. Lima est la capitale du pays et son principal centre économique. Le Pérou peut être divisé en trois régions topographiques distinctes : la plaine côtière (la costa), les Andes (la sierra) et les terres amazoniennes (la montaña). Chacune présente des caractéristiques – climat, ressources, végétation, développement économique – très différentes.

Le Pérou est très dépendant des énergies fossiles et veut diversifier son mélange énergétique !

Pour répondre à la demande croissante de la population en énergie (+8% par an depuis dix ans), le Pérou s’est lancé dans un grand programme de diversification de ses sources d’énergie. La construction par T-Solar de deux centrales photovoltaïques d’une capacité totale de 44 MW vient répondre aux besoins nouveaux du pays. En effet, suite à un appel d’offres de l’État en 2011, T-Solar, producteur indépendant d’énergie solaire photovoltaïque, s’est vu attribuer le marché avec le soutien financier de Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD). Le tout pour un investissement de plus de 165 millions de dollars.

Situées au sein des districts de La Joya et de Caylloma, les deux centrales solaires vont produire une énergie plus propre au profit de 80.000 personnes tout en créant des emplois locaux et générer des impôts pour les administrations locales.

Les deux centrales, réalisent des performances «qui dépassent de 15% les prévisions», se félicite Emmanuelle Matz, responsable de la division Infrastructures et mines chez Proparco. «75 GWH sont fournis chaque année à l’État et le surplus est vendu à des sociétés de distribution privées, le secteur étant largement ouvert au Pérou», détaille-t-elle.

 
Article Pologne

Climat : la Pologne annonce vouloir ratifier l’Accord de Paris… Sous conditions !

La Pologne (Rzeczpospolita Polska en polonais) est un pays d’Europe centrale. Le pays est frontalier de l’Allemagne, de la Biélorussie, de la République Tchèque, de la Slovaquie, de l’Ukraine et de la Lituanie, ainsi que de l’enclave russe de Kaliningrad. Depuis le 1er mai 2004, la Pologne fait partie de l’Union européenne.

La superficie de la Pologne est de 312 684 km². C’est essentiellement un pays de basses terres, situé dans la grande plaine nord-européenne. Seul le sud du pays présente un relief montagneux. Comptant une population totale de avec une population de 38 millions d’habitants, la Pologne fait partie des 50 pays les plus peuplés du monde.

La Pologne, l’un des pays les plus charbonniers d’Europe, s’apprêterait à déposer ses instruments de ratification auprès de l’ONU. Mais sous certaines conditions. Dans une lettre adressée aux ministres européens de l’Environnement (mise en ligne sur le site Climate Home), datée du 26 septembre 2016, Jan Szyszko, le ministre de l’Environnement polonais explique que:

  • la Pologne consentira à la ratification de l’Accord de Paris par l’UE, à condition que ses réductions d’émissions déjà réalisées dans le cadre du protocole de Kyoto et que la spécificité de son mix énergétique soient prises en compte.”

Jan Szyszko rappelle ainsi que le pays “est riche en sources d’énergie telles que la houille et le lignite qui forment le socle de l’économie polonaise et de son développement durable”. Il ajoute que “la Pologne a besoin de développer de nouvelles centrales électriques au charbon, afin de satisfaire à la demande croissante en électricité et au remplacement de centrales vieillissantes et inefficaces”.

Par ailleurs, le ministre polonais exige également la prise en compte, dans l’effort sur la réduction des émissions de GES, de l’exploitation des forêts, du développement de la construction de bâtiments en bois permettant de stocker du CO2, de l’utilisation de la biomasse issue des forêts et de l’agriculture afin de produire de l’énergie, du potentiel de l’énergie hydraulique et des ressources géothermiques, chiffres à l’appui.

Source: www.novethic.fr

 
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L’Amérique centrale: le Bélize pays signataire des accords de Paris

Le Bélize est un pays situé en Amérique centrale, plus exactement au sud du Mexique et à l’est du Guatemala. Élisabeth II est le monarque de la Monarchie constitutionnelle unitaire bélizienne. Ce pays anglophone compte environ 23000 Km2 de superficie avec une population totale de 350 000 habitants. L’économie du Bélize comme tous les pays côtiers de faible altitude dans les Caraïbes repose essentiellement sur les secteurs de l’agriculture, de la pêche, du bois et du tourisme. Des ouragans, des raz de marée, des inondations et des violents vents, ces catastrophes naturelles frappent régulièrement ce petit pays d’Amérique Centrale touchant aussi bien l’agriculture et les infrastructures ayant des répercussions énormes sur l’économie de se magnifique Pays. Au cours de ces 100 dernières années, plus d’une vingtaine de tempêtes tropicales dévastatrices furent enregistrées. Depuis quelques années le phénomène s’accentue, de plus en plus d’ouragans de catégorie 3 s’abattent sur la monarchie inquiétant ainsi la population bélizienne. En 2009, le gouvernement adopte une politique nationale de gestion de l’eau ainsi qu’une stratégie nationale d’adaptation au changement climatique dans le secteur de l’eau.

Le Bélize soumet son plan d’action climat à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques (CCNUCC), le 1er octobre 2015 avant la tenue des la COP21. Le Bélize est touché directement par le réchauffement climatique et souhaite participer au changement pour une planète propre. Le Bélize est signataire des Accords historiques de Paris (COP21) et souhaite être acteur du changement !

«Le développement n’est pas durable s’il nuit à l’environnement, à la biodiversité et aux ressources naturelles, et s’il accroît l’exposition et la vulnérabilité aux catastrophes naturelles. La politique de développement de l’UE devrait promouvoir une économie verte capable de générer de la croissance et de contribuer à réduire la pauvreté en valorisant le capital naturel et en  investissant dans celui-ci, notamment en appuyant les possibilités de marché relatives aux technologies propres, à l’énergie et à l’utilisation rationnelle des ressources, et en encourageant le développement local tout en stimulant l’innovation, l’usage des TIC et la réduction des utilisations non durables des ressources naturelles. Elle devrait continuer à améliorer la résilience des pays en développement aux conséquences du changement climatique.» 
Ambassadrice Paola Amadei, chef de la Délégation de l’UE auprès de la Jamaïque, du Belize, des Bahamas, des îles Turks-et-Caicos et des îles Caïmans 

 
Photo Enset Smart Grid

MIPAI auprès des étudiants de l’ENSET Mohammedia (Maroc)

Le département Génie Electrique relevant de l’ENSET (Ecole Supérieure de l’Enseignement Technique) de Mohammedia (Maroc) a organisé le mercredi 17 mai 2017 la première édition de la journée Génie Electrique, sous le thème :

« SMART GRIDS : les réseaux électriques à l’heure de la révolution numérique »

Des intervenants de marque comme MASEN, IRISEN se sont associés pour apporter aux étudiants de l’ENSET des réponses sur des aspects précis du thème de la rencontre, notamment sur l’efficacité énergétique, SMART GRIDS et mobilité électrique…

MIPAI a répondu à l’invitation des étudiants organisateurs de l’ENSET. Cette occasion a permis à Madame Zaïa MIMOUN, accompagnée de Madame Laila ALAMI toutes deux représentantes de MIPAI au Maroc, de présenter le projet Light Us et d’expliquer l’intérêt, la démarche et les objectifs poursuivis par les porteurs du projet.

 
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Rencontre avec M.Fathallah Sijilmassi

Le 16 Mars 2017, l’équipe MIPAI s’est rendu à Barcelone au siège de l’Union pour la Méditerranée (UPM) sur invitation du secrétaire général M.Fathallah Sijilmassi. Un échange courtois et sincère permettant d’examiner les synergies entre les deux organisations.

Plusieurs sujets ont été abordés, comme les énergies renouvelables, la mobilité durable et le tourisme vert dans la région euro-méditerranéenne.

Nous pouvons compter sur le soutien du secrétaire général et celui de toute l’équipe de l’UPM. Aujourd’hui plusieurs négociations sont en cours impliquer l’UPM à l’événement organisé par MIPAI en Novembre prochain pour la COP23.

Plus d’info sur l’UPM: http://ufmsecretariat.org/fr/who-we-are/

 
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Huff post Maghreb: Light Us, la “flamme olympique” de la COP22, est arrivée à Marrakech

INNOVATION – Porté par deux Franco-marocains, le projet “Light Us” (“Eclaire-nous”) est en phase de concrétisation. Un premier prototype de cette torche photovoltaïque et intelligente est arrivé mercredi 9 novembre à Marrakech pour la COP22, après être parti de Paris à bord d’un convoi de voitures électriques. En marge de l’événement mondial sur le climat, Zacharia Saha, l’un des fondateurs de ce projet, s’est confié au HuffPost Maroc sur le rôle de cet objet durable qui se veut la “flamme olympique” de la COP.

Lire plus: http://www.huffpostmaghreb.com/2016/11/11/light-us-cop22-torche-marrakech_n_12904506.html

 
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L’économiste: La torche “Light Us” est arrivée !

L’association MIPAI a parcouru 2800 km en véhicule électrique TESLA. À Tanger ville, des bornes de recharge ont été mises à leur disposition. “Light Us” est le premier projet porté MIPAI. “Light Us” est une torche photovoltaïque, écologique, intelligente et connectée, symbole du changement, l’équipe MIPAI ambitionne de réaliser la transition tous les ans entre les pays organisateurs des COP.

Lire plus: http://www.leconomiste.com/article/1004733-la-torche-light-us-est-arrivee

 

Aujourd’hui Maroc: Mogador Hotels and Resorts au service de l’association MIPAI

Mogador Hotels and Resorts a accueilli la caravane électrique Light Us à Casablanca le 09 Novembre 2016 pour recharger leurs batteries, se restaurer, avant de se diriger vers Marrakech et la COP22.

Lire plus: http://aujourdhui.ma/economie/mogador-hotels-and-resorts-au-service-de-linstitut-mipai

 
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Le Matin: Le CCME partenaire du projet «Light Us»

Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) a annoncé son soutien à «Light Us», labellisé COP 22. Ce projet porté par les deux jeunes fondateurs de l’association MIPAI.

Lire plus: http://lematin.ma/journal/2016/le-ccme-partenaire-du-projet–light-us-/256453.html