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L’Amérique centrale: le Bélize pays signataire des accords de Paris

Le Bélize est un pays situé en Amérique centrale, plus exactement au sud du Mexique et à l’est du Guatemala. Élisabeth II est le monarque de la Monarchie constitutionnelle unitaire bélizienne. Ce pays anglophone compte environ 23000 Km2 de superficie avec une population totale de 350 000 habitants. L’économie du Bélize comme tous les pays côtiers de faible altitude dans les Caraïbes repose essentiellement sur les secteurs de l’agriculture, de la pêche, du bois et du tourisme. Des ouragans, des raz de marée, des inondations et des violents vents, ces catastrophes naturelles frappent régulièrement ce petit pays d’Amérique Centrale touchant aussi bien l’agriculture et les infrastructures ayant des répercussions énormes sur l’économie de se magnifique Pays. Au cours de ces 100 dernières années, plus d’une vingtaine de tempêtes tropicales dévastatrices furent enregistrées. Depuis quelques années le phénomène s’accentue, de plus en plus d’ouragans de catégorie 3 s’abattent sur la monarchie inquiétant ainsi la population bélizienne. En 2009, le gouvernement adopte une politique nationale de gestion de l’eau ainsi qu’une stratégie nationale d’adaptation au changement climatique dans le secteur de l’eau.

Le Bélize soumet son plan d’action climat à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques (CCNUCC), le 1er octobre 2015 avant la tenue des la COP21. Le Bélize est touché directement par le réchauffement climatique et souhaite participer au changement pour une planète propre. Le Bélize est signataire des Accords historiques de Paris (COP21) et souhaite être acteur du changement !

«Le développement n’est pas durable s’il nuit à l’environnement, à la biodiversité et aux ressources naturelles, et s’il accroît l’exposition et la vulnérabilité aux catastrophes naturelles. La politique de développement de l’UE devrait promouvoir une économie verte capable de générer de la croissance et de contribuer à réduire la pauvreté en valorisant le capital naturel et en  investissant dans celui-ci, notamment en appuyant les possibilités de marché relatives aux technologies propres, à l’énergie et à l’utilisation rationnelle des ressources, et en encourageant le développement local tout en stimulant l’innovation, l’usage des TIC et la réduction des utilisations non durables des ressources naturelles. Elle devrait continuer à améliorer la résilience des pays en développement aux conséquences du changement climatique.» 
Ambassadrice Paola Amadei, chef de la Délégation de l’UE auprès de la Jamaïque, du Belize, des Bahamas, des îles Turks-et-Caicos et des îles Caïmans 

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