COP 21 de Paris

la COP21, qui s’est déroulée à Paris en 2015 a permis de conclure un accord historique permettant de remplacer le prolongement du protocole de Kyoto, et ce dès 2020.
151 chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier ont participé à cette COP et ont confirmé leur mobilisation et leur engagement politique à faire de la Conférence de Paris un succès.

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  • PAYS + UNION EUROPÉENNE
  • PARTICIPANTS
  • MILLIONS D'EUROS DE BUDGET
  • ASSOCIATIONS

Objectifs la COP21

Dans le cadre de la COP21, et conformément à ce que prévoyaient les COP19 de Varsovie et COP20 de Lima, chaque pays doit rendre publique une contribution qui présente les décisions prises à l’échelle nationale.
Le premier objectif commun à l’ensemble de ces contributions est d’aller plus loin que l’engagement actuel des États. Le deuxième est de prendre en compte les spécificités et contraintes nationales de chaque pays, et de présenter ces dernières dans le cadre d’un projet ambitieux. Le troisième est celui de la transparence : chaque contribution est publiée dès sa soumission sur le site de la CCNUCC.
Enfin, toutes les contributions visent à la fois à atténuer les émissions de gaz à effet de serre en prévoyant de faire évoluer l’économie nationale, et à adapter les conditions de vie des personnes aux changements climatiques effectifs ou anticipés.
Au total, 184 pays représentant la quasi-totalité des émissions mondiales de gaz à effet de serre avaient soumis leurs plans d'action climat aux Nations unies avant l'ouverture de la COP21.

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Les ambitions de l’accord

L’accord fixe la limite de la hausse de la température globale "bien en dessous de +2°C" d'ici 2100 et enjoint les États à poursuivre les efforts en direction de +1,5 °C. Pour atteindre cet objectif ambitieux, l’accord demande à ce que soit atteint "l'équilibre entre les émissions anthropiques et les capacités d'absorption naturelles de la planète, donnant ainsi un rôle aux puits de carbone que sont les forêts". Et ce dans la seconde partie du siècle.

Si aucune réduction chiffrée des émissions de gaz à effet de serre n'est mentionnée, il faut savoir que, selon le GIEC, une cible de 1,5°C signifie concrètement une réduction des émissions de GES de 70 à 80% d'ici la deuxième moitié du siècle. Et zéro émission en 2100, au plus tard.

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Les financements

Lors de la COP organisée à Copenhague, les pays développés se sont engagés à débloquer 100 milliards de dollars par an pour la transition énergétique des pays du Sud, montant qui devrait être révisé en 2025.
L’accord stipule que les pays développés doivent assister financièrement les pays en développement, tant au niveau de l’adaptation au réchauffement climatique que de l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, ce qui implique le développement des énergies renouvelables.
Aussi est-il mentionné dans l’accord que les pays en développement qui en ont la capacité sont encouragés à contribuer au financement.

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Autre avancée majeure de l'accord

La mise en place d'une nouvelle version des mécanismes de révision et de transparence pour les contributions climatiques nationales (INDC ou NDC) ainsi que d’un processus de révision à la hausse tous les 5 ans pour toutes les Parties.
Un premier bilan global des impacts de ces contributions sera effectué en 2023.
L’accord reconnait également l’action des acteurs non-gouvernementaux, qui sont d’ores et déjà mobilisés, à l’image de l’Appel de Paris par lequel 800 entreprises, investisseurs, villes et régions du monde s’engagent à dépasser le niveau d’ambition énoncé par l’Accord de Paris sur les changements climatiques.

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