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Le modèle norvégien : un pays en symbiose avec la nature !

La Norvège, telle un long bateau, s’étire de l’Europe jusqu’à l’Arctique. Les côtes norvégiennes, de plus de 2 500km ou 83 000km. Sur toute sa longueur, la Norvège borde l’océan Atlantique ainsi que trois autres étendues d’eau : la mer du Nord au sud-ouest, Skagerrak au sud-est, la mer de Norvège à l’ouest et la mer de Barents au nord-est. Les frontières terrestres du pays mesurent 2 542 km de long, partagées en majorité avec la Suède, la Finlande et la Russie au nord. La grande ville et capital du pays, est Oslo. La Norvège possède pour langues officielles deux dialectes du norvégien, le bokmal et le nynorsk. La monnaie du pays est la couronne norvégienne (NOK).

Les pays scandinaves rivalisent de bonnes initiatives pour vivre en accord avec leur environnement. Le Danemark est en passe de devenir un pays neutre en carbone d’ici à 2050, la Suède recycle 96% de ses déchets tandis que la circulation en vélo ou en transports en commun n’a plus de secrets pour la Finlande. Qu’en est-il de la Norvège ?

Le pays estime que le bien-être de ses habitants passe par l’épanouissement de la nature : un mode de vie qui remporte l’adhésion et l’admiration de ses pairs européens. Trucs et astuces d’une terre inspirante qui flaire, avant tout le monde, les bonnes pratiques environnementales.

La Norvège est un acteur écologique incontournable et sans doute l’une des destinations les plus revigorantes : paradis de l’agriculture biologique, temple de la piste cyclable et paysages naturels préservés, le pays accumule les points positifs en matière d’environnement et distribue le label « Destination durable » aux villes qui remplissent les critères de préservation du territoire. Ainsi les infrastructures hôtelières et touristiques se bousculent pour obtenir ce label et coller aux principes nationaux du développement durable.

Enfin, la Norvège s’impose comme modèle de référence dans la gestion de son environnement.

 
Perou

Le Pérou est très dépendant des énergies fossiles et veut diversifier son mélange énergétique.

Le Pérou est un pays de l’ouest de l’Amérique du Sud, bordé au nord par l’Équateur et la Colombie, à l’est par le Brésil et la Bolivie, au sud par le Chili et à l’ouest par l’océan Pacifique. Sa superficie totale est de 1 285 215 km2, ce qui en fait le troisième pays d’Amérique du Sud, après le Brésil et l’Argentine. Lima est la capitale du pays et son principal centre économique. Le Pérou peut être divisé en trois régions topographiques distinctes : la plaine côtière (la costa), les Andes (la sierra) et les terres amazoniennes (la montaña). Chacune présente des caractéristiques – climat, ressources, végétation, développement économique – très différentes.

Le Pérou est très dépendant des énergies fossiles et veut diversifier son mélange énergétique !

Pour répondre à la demande croissante de la population en énergie (+8% par an depuis dix ans), le Pérou s’est lancé dans un grand programme de diversification de ses sources d’énergie. La construction par T-Solar de deux centrales photovoltaïques d’une capacité totale de 44 MW vient répondre aux besoins nouveaux du pays. En effet, suite à un appel d’offres de l’État en 2011, T-Solar, producteur indépendant d’énergie solaire photovoltaïque, s’est vu attribuer le marché avec le soutien financier de Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD). Le tout pour un investissement de plus de 165 millions de dollars.

Situées au sein des districts de La Joya et de Caylloma, les deux centrales solaires vont produire une énergie plus propre au profit de 80.000 personnes tout en créant des emplois locaux et générer des impôts pour les administrations locales.

Les deux centrales, réalisent des performances «qui dépassent de 15% les prévisions», se félicite Emmanuelle Matz, responsable de la division Infrastructures et mines chez Proparco. «75 GWH sont fournis chaque année à l’État et le surplus est vendu à des sociétés de distribution privées, le secteur étant largement ouvert au Pérou», détaille-t-elle.

 
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Climat : la Pologne annonce vouloir ratifier l’Accord de Paris… Sous conditions !

La Pologne (Rzeczpospolita Polska en polonais) est un pays d’Europe centrale. Le pays est frontalier de l’Allemagne, de la Biélorussie, de la République Tchèque, de la Slovaquie, de l’Ukraine et de la Lituanie, ainsi que de l’enclave russe de Kaliningrad. Depuis le 1er mai 2004, la Pologne fait partie de l’Union européenne.

La superficie de la Pologne est de 312 684 km². C’est essentiellement un pays de basses terres, situé dans la grande plaine nord-européenne. Seul le sud du pays présente un relief montagneux. Comptant une population totale de avec une population de 38 millions d’habitants, la Pologne fait partie des 50 pays les plus peuplés du monde.

La Pologne, l’un des pays les plus charbonniers d’Europe, s’apprêterait à déposer ses instruments de ratification auprès de l’ONU. Mais sous certaines conditions. Dans une lettre adressée aux ministres européens de l’Environnement (mise en ligne sur le site Climate Home), datée du 26 septembre 2016, Jan Szyszko, le ministre de l’Environnement polonais explique que:

  • la Pologne consentira à la ratification de l’Accord de Paris par l’UE, à condition que ses réductions d’émissions déjà réalisées dans le cadre du protocole de Kyoto et que la spécificité de son mix énergétique soient prises en compte.”

Jan Szyszko rappelle ainsi que le pays “est riche en sources d’énergie telles que la houille et le lignite qui forment le socle de l’économie polonaise et de son développement durable”. Il ajoute que “la Pologne a besoin de développer de nouvelles centrales électriques au charbon, afin de satisfaire à la demande croissante en électricité et au remplacement de centrales vieillissantes et inefficaces”.

Par ailleurs, le ministre polonais exige également la prise en compte, dans l’effort sur la réduction des émissions de GES, de l’exploitation des forêts, du développement de la construction de bâtiments en bois permettant de stocker du CO2, de l’utilisation de la biomasse issue des forêts et de l’agriculture afin de produire de l’énergie, du potentiel de l’énergie hydraulique et des ressources géothermiques, chiffres à l’appui.

Source: www.novethic.fr

 
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L’Amérique centrale: le Bélize pays signataire des accords de Paris

Le Bélize est un pays situé en Amérique centrale, plus exactement au sud du Mexique et à l’est du Guatemala. Élisabeth II est le monarque de la Monarchie constitutionnelle unitaire bélizienne. Ce pays anglophone compte environ 23000 Km2 de superficie avec une population totale de 350 000 habitants. L’économie du Bélize comme tous les pays côtiers de faible altitude dans les Caraïbes repose essentiellement sur les secteurs de l’agriculture, de la pêche, du bois et du tourisme. Des ouragans, des raz de marée, des inondations et des violents vents, ces catastrophes naturelles frappent régulièrement ce petit pays d’Amérique Centrale touchant aussi bien l’agriculture et les infrastructures ayant des répercussions énormes sur l’économie de se magnifique Pays. Au cours de ces 100 dernières années, plus d’une vingtaine de tempêtes tropicales dévastatrices furent enregistrées. Depuis quelques années le phénomène s’accentue, de plus en plus d’ouragans de catégorie 3 s’abattent sur la monarchie inquiétant ainsi la population bélizienne. En 2009, le gouvernement adopte une politique nationale de gestion de l’eau ainsi qu’une stratégie nationale d’adaptation au changement climatique dans le secteur de l’eau.

Le Bélize soumet son plan d’action climat à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques (CCNUCC), le 1er octobre 2015 avant la tenue des la COP21. Le Bélize est touché directement par le réchauffement climatique et souhaite participer au changement pour une planète propre. Le Bélize est signataire des Accords historiques de Paris (COP21) et souhaite être acteur du changement !

«Le développement n’est pas durable s’il nuit à l’environnement, à la biodiversité et aux ressources naturelles, et s’il accroît l’exposition et la vulnérabilité aux catastrophes naturelles. La politique de développement de l’UE devrait promouvoir une économie verte capable de générer de la croissance et de contribuer à réduire la pauvreté en valorisant le capital naturel et en  investissant dans celui-ci, notamment en appuyant les possibilités de marché relatives aux technologies propres, à l’énergie et à l’utilisation rationnelle des ressources, et en encourageant le développement local tout en stimulant l’innovation, l’usage des TIC et la réduction des utilisations non durables des ressources naturelles. Elle devrait continuer à améliorer la résilience des pays en développement aux conséquences du changement climatique.» 
Ambassadrice Paola Amadei, chef de la Délégation de l’UE auprès de la Jamaïque, du Belize, des Bahamas, des îles Turks-et-Caicos et des îles Caïmans